16/04/2009

Pour Silvio, la vie en plein air a du bon !

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Ce qui est interdit aux Rroms est suggéré aux autres. Le “camping” des sinistrés des Abruzzes suite au tremblement de terre a été apprécié par le président lors de son discours de soutien à la population. Berlusconi a recommandé la méthode Coué : vous fermez les yeux très très fort et vous vous imaginez être en week-end à la campagne- tout ce qui arrive de désastre, de maisons détruites, de morts, de blessés, de disparus. Niet ! vous oubliez tout et vous le prenez comme un “weekend in campeggio” et de suggérer aux 17’000 rescapés du tremblement de terre de tout faire pour croire aux vertus de la vie en plein air. La nature, le soleil, l'air frais et tutti quanti.

«Il ne leur manque rien, ils ont des soins médicaux, de la nourriture chaude... Bien sûr, leur abri actuel est tout à fait provisoire mais justement, il faut prendre ça comme un week-end en camping», a-t-il répondu à la journaliste qui l'interrogeait sur la situation des sinistrés.


Et il aurait pu rajouter, mais regardez les Rroms, ils font du camping depuis toujours. Ce qui est mauvais pour les uns est bon pour les autres. Ah ! Quel sens aigu de la politique, ce management primaire qui sort droit des tripes sans passer par la tête. C’est l’homme qui vit son retour aux sources, back to the nature, à quand le cri primal, à le pousser en courant tout nu :

Dai , Silvio, lo facciamo insieme :
”Ouuuuuuuuuuuuuuuhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh!!!””

14:46 Publié dans Solidarité | Tags : abruzzes, berlusconi, tremblement de terre | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook | | | |

09/04/2009

Les Rroms de Turquie sont de la fête !

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Istanbul prépare sa grande fête “païenne” On raconte que les Prophètes Hızır et İlyas se sont rencontrés sur terre, le 5 mai afin de redonner vie à la nature. Hızır aurait bu l’eau sacrée ou eau-de-vie selon, pour devenir immortel et il aurait même rencontré Dieu ; il a le don d'accomplir des miracles et vient en aide aux personnes en difficulté en réalisant leurs souhaits. Il apporte l’abondance et la richesse quand le printemps renaît. Ce soir-là, on émet des voeux et on laisse tout ouvert (porte-monnaie, fenêtre, casserole) afin qu’Hızır, qui visite les maisons y apporte l’abondance.
Cette fête païenne originaire d’Anatolie appelé Hidrellez et tombée aux oubliettes fut relancée en 1997, grâce à un Directeur d’hôtel qui a lancé cette initiative et à tous les commerçants qui se sont mobilisés pour créer un évènement culturel qui se situe, dorénavant dans le centre historique d’Istanbul, dans le plus important quartier tzigane de la ville : Ahırkapı derrière Sultanahmet. Ahirkapi, a vu se succéder des générations de tziganes. Se joindront à cette importante manifestation d’autres groupes musicaux venus de Thrace et d’Asie Mineure. La musique et la danse sont à l’honneur.

Composé d'une vingtaine de musiciens, le Ahirkapi Roman Orchestrasi nous emmène au gré de leur musique, à travers les millénaires, de cette sonorité ancestrale qu'ils ont su garder et transmettre de génération en génération tout en l'adaptant. Au rendez-vous : zurna, qanoun, darbouka, clarinette tzigane, saz, davul, kaval, violon.

. http://www.hidrellez.org/francais.asp





Rroms de Turquie pour en savoir davantage :

Combien sont-ils ? 500 000 ou deux millions La loi prévoit toujours d’interdire l’entrée des « Tziganes nomades » sur le territoire de la République turque...


En Turquie les Rroms sont surnommés « roman ». Ce terme est utilisé en Thrace pour désigner les Rroms, appelés ailleurs en Turquie Cingene, « Tziganes ». D’autres appelations régionales sont usitées, comme Mutrip dans les régions proches de l’Iran.

La plus forte concentration de Rroms se trouve à Edirne avec quelque 30’000 personnes

Ils sont présents sur pratiquement tout le territoire national, dans le sud-est de l’Anatolie par exemple, à Mardin Ufa ou Diyarbakir. La région se trouve sur un itinéraire traditionnel de migration des Roms, qui sont également présents en Syrie et en Iran. Il y a aussi depuis toujours une importante communauté à Istanbul. Il y a aussi des villages rroms dans les régions méditerranéennes, à Antalya et Adana, ainsi que dans la région de la Mer Noire. Un autre groupe est installé à Hacibektash, en Anatolie centrale [1] Édirne et toute la province de Thrace représentent néanmoins la zone où ils sont le plus nombreux. Une partie des Roms sont arrivés des pays voisinss lors de la désintégration de l’Empire ottoman. Cependant, malgré leur présence sur tout le territoire national, ou peut-être à cause de cela, les Roms de Turquie ont souvent choisi de cacher leur identité. Par exemple, à Mardin, ils préfèrent se dire Kurdes ou Arabes, à Afyon, ils se disent Kurdes. Ce n’est qu’en parlant avec eux que l’on découvre leur origine. Discriminations sociales, professionnelles et éducatives

Quelle est leur situation professionnelle et sociale ?

En général, ils s’adonnent à des activités traditionnelles : ils sont musiciens, surtout pour les mariages, ils fabriquent des objets en osier, ils travaillent au nettoyage des villes. Il s’agit d’activités précaires, de moins en moins pratiquées, et qui ne garantissent aucune forme de protection sociale. La plupart des Roms ne sont pas inscrits à aucune des trois grandes mutuelles qui existent dans le pays. Ils détiennent en général la Carte verte, qui garantit une assistance médicale gratuite aux personnes qui n’ont pas d’emploi fixe. De manière générale, il apparaît que les Roms sont un des groupes socialement les plus défavorisés de Turquie, et parmi lesquels le chômage est massif. Dans leur cas, marginalisation économique et origine ethnique semblent coïncider.

Quels sont les problèmes spécifiques dans le domaine de l’éducation ?

En général, les familles roms expriment le désir de pouvoir offrir une bonne éducation à leurs enfants. Dans la réalité, les discriminations constituent des obstacles importants, et souvent les enfants roms, surtout les filles, abandonnent l’école au bout de seulement deux ans. De ce point de vue, Édirne représente un cas exemplaire : il existe deux écoles élémentaires connus comme des « écoles de Tziganes ». Quand une famille rom veut inscrire ses enfants dans une autre école, on la renvoie toujours sur ces deux écoles. Il s’agit donc d’une forme de ghettoïsation. En outre, sur une population de 30 000 Roms, on compte seulement huit inscrits à l’Université, un chiffre bien éloquent.

La situation des Roms se caractérise par différentes formes de discriminations dans beaucoup de pays. Quelle est la situation en Turquie ?

Comme dans beaucoup d’autres pays, les Roms sont victimes en Turquie de différentes formes de discrimination. Sur le plan législatif, la loi 2501 de 1934 [2] classe les « Tziganes nomades » parmi les catégories de personnes qui ne peuvent pas pénétrer dans le pays. En vertu de cette loi toujours en vigueur, un groupe de Roms bulgares, invités à un festival de musique en Turquie, a par exemple été récemment refoulé à la frontière. En 1993, un député d’Édirne avait proposé des amendements pour modifier cette loi, qui est en contradiction avec l’article 10 de la Constitution, qui garantit à tous l’égalité devant la loi, sans distinction de race, de langu, de religion ou de sexe. Cette loi fait des Roms des citoyens de seconde classe. Cependant, la proposition d’amendement a été repoussée par le Parlement.

Sur le plan linguistique, il y a beaucoup de traces des discriminations à l’encontre des Roms, également dans les documents et les publications officiels. En 2003, à l’initiative de l’écrivain rom Mustafa Aksu, la définition du terme « cingene », qui contenait des expressions péjoratives, a été modifiée dans le Dictionnaire turc édité par le ministère de l’Éducation nationale. Une semblable modification a été faite la même année dans l’Encyclopédie turque, qui associait au mot « cingene » des expressions du type : « sans religion, vol et prostitution ». Dans l’usage populaire, de nombreuses expressions expriment cette méfiance et ces préjudices à l’encontre des Roms.

Il existe aussi des discriminations sur le plan politique. Mustafa Aksu nous a raconté comment, il y a quelque temps, des Roms demandèrent à pouvoir s’inscrire dans divers partis politiques. D’abord accueillis avec empressement, ils ont été refusés dès qu’ils ont révélé qu’ils étaient roms. Un autre exemple de discrimination peut être trouvé à Édirne, où la municipalité développe un programme de logements pour les Roms, mais à deux kilomètres de la ville, car personne ne veut les avoir pour voisins. De façon générale, les quartiers où vivent les Rroms sont dans une situation précaire, aussi bien du point de vue de l’habitat que des infrastructures.

[1] La ville natale du fondateur homonyme de l’ordre des Bektashi. La dévotion des Rroms pour le saint soufi s’illustre par leur présence massive lors de la fête annuelle qui se déroule dans la ville.

[2] Cette loi, Iskan kanunu, a été prise pour régler l’afflux de réfugiés sur le territoire de la République turque.

http://www.balkans.eu.org/article5682.html

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Lors de la journée internationale des Rroms 2009, un policier slovaque dénonce des sévices infligés à des enfants

Le 8 avril est devenue la journée internationale des Rroms et ce depuis le 8 avril 1971, pour commémorer la rencontre de Londres où le drapeau de la communauté Rrom et l'hymne national ont été adoptés. Cette journée internationale permet de rappeler que c'est la première minorité de l’Union européenne chiffrée entre 7 et 10 millions

Un anniversaire fêté dans les larmes en Slovaquie suite à la projection d'un film qui révèle des images choquantes de sévices infligés à des enfants dans un commissariat de police.
"
Des policiers qui imposent des sévices à des jeunes Rroms… Des images choquantes qui ont été filmées en mars en Slovaquie par un policier lors d’une arrestation. Un quotidien slovaque les a rendues publiques ce mercredi, justement journée internationale des Rroms. Les policiers en cause ont depuis été relevés de leurs fonctions, car les faits sont bel et bien avérés d’après le journal SME.
Le journaliste Tom Nicholson affirme “avoir retrouvé les garçons à Kosice. Ils nous ont raconté avoir volé un sac à main et s‘être faits arrêtés par la police, explique-t-il, mais avant de pouvoir appeler leurs parents, ils ont été emmenés dans un commissariat et c’est là que toutes ces choses ont eu lieu.”

Agression ou simple attaque verbale, les Rroms sont régulièrement victimes de discrimination. Les incidents se sont même multipliés ces derniers mois en Roumanie, Hongrie et Italie.
Quatre institutions européennes de défense des droits de l’homme lancent un appel pour lutter contre ce traitement subi par de nombreux Tziganes qui sont pourtant citoyens européens."

pour visionner la vidéo, personnes sensibles s'abstenir :
http://fr.euronews.net/2009/04/08/la-journee-internationale-des-roms-marquee-par-la-revelation-de-sevices-infliges-a-des-tziganes-par-des-policiers-slovaques/







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07/04/2009

Opération Châtiment ! Commémoration à Belgrade

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En Serbie, se sont déroulés des rassemblements commémoratifs pour le Jour des victimes de l’agression de l’Allemagne nazie sur l’ancien Royaume de Yougoslavie, durant la Seconde guerre mondiale, et qui a commencé le 6 avril 1941 par le bombardement de Belgrade et d'autres s serbes encore . Selon les estimations, l’opération „Châtiment“ a fait entre 4 000 et 10 000 morts, dont la majeure partie à Belgrade, qui a été intensément bombardée pendant quatre jours.

Plusieurs centaines de tonnes de bombes ont été larguées sur la ville, et des quartiers à forte densité , des marchés et des ouvrages d’infrastructure et d’autres ouvrages importants furent les cibles privilégiées. Le sort du Royaume de Yougoslavie a été scellé par ce jour du 27 mars 1941, par un coup d’Etat et des manifestations à Belgrade contre l’Axe Rome-Berlin-Tokyo.
Cela avait mis en colère le leader nazi, Adolf Hitler, car cela troublait les plans allemands pour la conquête de l’Union soviétique, et le même jour a été prise la décision de démolir la Yougoslavie, de même que la Grèce. Conformément au plan du Troisième Reich, l’Etat a été morcelé et réparti entre l’Allemagne, la Hongrie et la Bulgarie, et la Serbie fut occupée par les forces de Hitler. Sept jours avant la fin de l’invasion, la Croatie a proclamé, avec le leader oustachi Ante Pavelic et le soutien de l’Italie de Mussolini, le soi-disant Etat indépendant de Croatie, auquel ont été annexées la Bosnie-Herzégovine et la région de Srem. Cette création nazie a joint, au cours de la Seconde guerre mondiale, les Forces de l’axe et a crée tout un système des camps de mort, où ont été liquidés plus de 600 000 Serbes orthodoxes, 80 000 Roms et 48 000 Juifs.

source http://glassrbije.org

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31/03/2009

Berlusconi, c’est Fini !

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La Forza Italia (FI) et l’Alliance nationale (AN) ont fusionné créant le parti du Peuple de la liberté, un délégué craignait “de se dissoudre dans le vide”, pas très flatteur pour Berlusconi qui espère par cette maniclette recueillir 51% des voix contre une gauche délétère.

Espérons que Berlusconi organise son départ, il s’est déjà mis la casquette du capitaine du Titanic, il l’a bien détruit son paquebot “Italia”, maintenant qu’il se met à prendre l’eau, le capitaine se prépare à quitter le navire. En attendant on lui colle aux basques Fini, un tuteur de l'ombre qui semble plus modéré et que Berlusconi paraît exaspéré . Bien que postfasciste, la vision de Fini est plus laïque et plus ouverte notamment en matière d’immigration, ce qui nous autorise à croire que l’Italie aurait enfin un vrai interlocuteur au lieu d’un clown qui nous fait des pitreries. Même le communiste Piero Sansonetti reconnaît qu’«Au cours des dernières années, Fini a démontré un énorme courage politique», ajoutant : «Il supplée aux carences monstrueuses de l’opposition et de la gauche, tonne contre l’Eglise et contre les racistes et défend le Parlement contre le centre droit.»

Quant à Berlusconi, il appelle ses prouesses de cirque des “réformes” et entend modifier la Constitution, à interpréter, la soumettre à ses desiderata pour diriger cette Italie comme une entreprise. Il a remis aux délégués du Conseil une bible en édition de luxe des “Berlusconneries” écrites en style gothique. Se prendrait-il pour un Chevalier du Moyen-Age, le Cavaliere ?




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30/03/2009

Non ! Ils n'ont pas violé

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ROME – Les tests ADN se révèlent négatifs, il ne s’agit ni du “blondinet”, Alexandru Loyos Isztoika , 20 ans, ni de Karol Racz, 36 ans accusés tous deux du viol qui se serait produit le 14 février, jour de la Saint-Valentin, dans le parc de la Caffarella, à Rome et qui a été à l’origine d’une montée de xénophobie avec son lot de démonstrations violentes.

Tout prouve qu’ils ne sont pas coupables, les experts l’ont confirmé à plus d’une reprise, mais rien n’y fait, les deux Rroms restent incarcérés.

Dès lors que la presse berlusconienne avait titré “Les monstres roumains ont été appréhendés» il est difficile de revenir en arrière et de se désavouer publiquement.

Toujours en prison, les deux Rroms sont accusés, pour le premier de calomnie à l’encontre de la police pour avoir avoué que les aveux avaient été extorqués de force. le deuxième, Karl Racz accusé d’un viol précédent dont les examens prouvent que ce n’est pas lui, reste aussi en prison.

L’Italie s’interroge “S’ils étaient Romains au lieu de Roumains” seraient-ils encore en prison ?


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20/03/2009

Médecins italiens – Siete bravi !!

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Soutenons les médecins italiens qui ont manifesté le 17 mars, à Rome, pour dénoncer le projet “l’ultima Berlusconnerie” qui oblige les médecins de signaler aux autorités les patients immigrés clandestins.

Ils ont clamé “Interdiction de dénoncer- nous sommes des médecins pas des espions”. Cette journée de manifestation a été organisée à l’appel de l’ONG Médecins sans frontières.

Le Sénat, dans le cadre d'un projet de loi sur la sécurité, a adopté début février un amendement présenté par le parti populiste et anti-immigrés de la Ligue du Nord, levant l'obligation du secret professionnel pour les médecins et leur permettant de dénoncer un patient qui serait en situation irrégulière.

"C'est très dangereux car les clandestins, par peur, ne vont plus se rendre dans les hôpitaux ou aller consulter un médecin, et ils seront donc exclus du système de santé", a dénoncé Giancarlo Santone, psychiatre à Rome.

"Ce qui est également contestable dans ce texte, c'est qu'il interdit aussi l'accès à l'état civil pour les clandestins: un exemple très simple, une mère sans papiers qui vient d'accoucher ne pourra donc pas reconnaître son propre enfant. Le gouvernement veut instaurer un climat de peur et décourager la venue d'étrangers", a-t-il dénoncé.

"En Italie, avec cet amendement, les étrangers n'auront tout simplement plus que le droit à la mort", a ajouté Stefano Guidi, médecin au Policlinico Umberto I.

L'amendement, qui a provoqué une levée de boucliers parmi les médecins et les associations catholiques, est actuellement en discussion au Parlement qui doit l'adopter définitivement.

Depuis son retour au pouvoir en mai dernier, Silvio Berlusconi a fait de la lutte contre l'immigration clandestine l'une des priorités de son gouvernement, faisant adopter toute une série de mesures controversées.

(©AFP / 17 mars 2009 12h25)

Sur le même sujet l'article à lire sur Si les médecins se mettent à dénoncer les clandestins..........by Francesca Barca - Parigi Translation: Gilles Pansu http://www.cafebabel.com/eng/article/28678/medecins-italiens-denoncer-les-sans-papiers.html

15:02 Publié dans Solidarité | Lien permanent | Commentaires (7) | |  Facebook | | | |

19/03/2009

La crise, mais quelle crise s'interroge Silvio ?

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Silvio cherche les solutions là où il peut pour sortir l’Italie du marasme. Il fouille, farfouille, se démène, creuse toujours plus profond. C’est sûr, il finira bien par trouver quelque chose au fond de son nez, et la solution, il finit par la dévorer.





Le patronat italien est en colère contre Silvio Berlusconi, très en colère. La responsable patronale, Emma Marcegaglia demande des comptes à Silvio. Il a longtemps enfumé tout le monde avec les Rroms, mais l’Italie commence à émerger du brouillard et la vision dantesque d’une Italie à la dérive saute aux yeux.
Le “made italy” n’est bien plutôt plus qu’un souvenir, se taire plus longtemps serait “trahir le pays” selon la patronne de la Confindustria, l'organisation patronale.

Le Cavaliere reste très optimiste, pour sa part, il estime que les médias exagèrent en qualifiant la crise de “tragique”, ils ont un effet anxiogène sur le peuple italien qui ne doit surtout “pas changer ses habitudes”, c’est-à-dire continuer à fermer les yeux et faire comme si de rien n’était. Pour le patronat, les mesures seraient insuffisantes pour sauver l’économie. Mme Marcegaglia exige de l’argent “du vrai” (soldi veri) et “vite”.

Si les patrons se plaignent d’être “asphyxiés” qu’en-est-il alors de ceux qui sont au plus bas de l’échelle ? Ceux-là meurent, étouffent, sans bruit, pour eux c’est encore plus de travail pour un salaire toujours plus bas.

22:40 Publié dans Humour | Tags : berlusconi, crise, italie | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |

09/03/2009

Umberto Eco voit rouge !

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Umberto Eco monte au front pour défendre les immigrés roumains en Italie

L'auteur italien le plus populaire répond d’une manière cinglante à la politique de Berlusconi en ce qui concerne les immigrés roumains, cibles du lynchage médiatique. Les roumains vivant en Italie ont trouvé en la personne de l’écrivain, un défenseur d'une grande autorité morale : Philosophe et auteur célèbre du roman « au nom de la rose » . Dans le « supplément de L'Espresso du quotidien la Repubblica' il y dénonce le ridicule de la situation qui implique l’opinion publique.

L'article, ironiquement appelé « les Roumains pourris » met en exergue de façon caricaturale des délinquants roumains compromettant la sûreté nationale italienne et ruinant l'image du pays, pur produit des politiciens et de l'opinion italienne manipulée par les médias. Umberto Eco attire l'attention de ses compatriotes sur « ce type de Roumains » qui ont ruiné « l'image d'un pays dont les les personnes sont honnêtes, fidèles et pacifistes » . Sur un ton ironique, l'auteur énumère une liste comprenant des noms de grands violateurs de la loi de la péninsule - politiciens corrompus, intrus, criminels, terroristes sanglants appelés les” Roumains” ».

Traduction libre
http://www.adevarul.ro/

22:10 Publié dans Solidarité | Tags : umberto eco, roumains, italie, berlusconi | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook | | | |

HONGRIE- VAGUE D'AGRESSION CONTRE LES RROMS

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"En Hongrie, les Rroms sont devenus les boucs émissaires des frustrations liées au marasme économique."



La Hongrie doit traiter différemment sa minorité Rom, cible d'agressions qui vont croissant, déclare le président Laszlo Solyom. "Les relations entre les RRoms et le reste de la société sont un problème stratégique pour l'avenir, non seulement en Hongrie, mais aussi de la République Tchèque aux Balkans", a-t-il dit dans une interview au quotidien Nepszabadsag. /

Les attaques de Rom, qui constituent entre 5 et 7% des 10 millions d'habitants, ont augmenté depuis que la crise économique a éclaté et certains analystes estiment que les Roms sont devenus les boucs émissaires des frustrations liées au marasme économique.
"La crise financière et économique constitue un tournant", a dit Solyom dans une interview au quotidien Nepszabadsag.
Un milliers de sympathisants du parti d'extrême-droite Jobbik ont manifesté le mois passé à Budapest contre ce qu'ils considèrent comme une augmentation des actes délictueux commis par des Roms.
L'économie hongroise, sauvée de l'effondrement en octobre par un prêt de 25,1 milliards de dollars du FMI, devrait plonger cette année dans une récession qui pourrait atteindre 3,5%.
Le taux de chômage a atteint 8,4% en novembre-janvier et le gouvernement s'attend à une chute cette année de la consommation des ménages en raison des pertes d'emplois et de la baisse des revenus.
"Les relations entre les Roms et le reste de la société sont un problème stratégique pour l'avenir, non seulement en Hongrie, mais aussi de la République Tchèque aux Balkans", a dit Solyom.
"C'est un fait que la majorité des Roms sont sortis perdants du changement de régime (en 1990). Il reste à voir s'ils sortiront aussi perdants de la crise".
Gergely Szakacs, version française Nicole Dupont









Leur espérance de vie est de dix ans inférieure à celle du reste de la population; plus de 78% de leurs enfants ne dépassent pas le niveau du collège et 2% seulement fréquentent l'enseignement supérieur; ils représentent au maximum 4 à 6% des habitants du pays, mais environ un tiers de ceux qui vivent au-dessous du seuil de la pauvreté... En Hongrie, comme partout ailleurs en Europe de l'Est où vivent la majorité des Roms du continent, les membres de cette minorité sont les premières victimes de la transition. Car l'héritage du communisme pèse ici de tout son poids. En 1961, le PC hongrois excluait, en effet, les Roms des minorités nationales pour les définir comme un "groupe socialement désavantagé", adoptant une série de mesures censées effacer leurs particularités culturelles et les intégrer dans l'ordre .
Antonela Capelle : Chargée de recherche au Ceri. Elle travaille sur les relations entre identité et politique en Hongrie et en Roumanie.

17:24 Publié dans Solidarité | Tags : hongrie, rroms, laszlo solyom, jobbik | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |

08/03/2009

Le dernier numéro de cirque : le caniche rose

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Sous le grand chapiteau, tous les regards sont rivés sur le dernier numéro de dressage de caniche rose. Planté au milieu de la scène, il fait rire les foules, il se trémousse, se dandine, se pavane, attire les flash nombreux des paparazzi. Toute l’Europe est là, à rire de ce dernier numéro clownesque tapageur et tape-à-l’oeil.

Son maître, dresseur en tous genre, Monsieur Lega , porte ses bottes brunes et la chemise brune assortie, il se délecte du spectacle qu’il offre et se satisfait d’avoir si bien dressé le si joli petit caniche rose vers qui convergent tous les regards. Tandis que d’autres acolytes aux bottes brunes et chemise tout aussi brune régentent le monde. Ouvriers malmenés, migrants, rroms, femmes dont on se moque de la manière la plus sexiste qui soit. Ils continuent à concentrer les foules sur le show aux mille paillettes tandis que les bruits de bottes résonnent, de plus en plus fort, jusqu' au coeur du spectacle.

Alors que l’Europe entière s'amuse de ces prouesses de cirque, l’animal en rajoute, accomplit les pires pitreries qui font rire à gorge déployée. S’ il s’emballe trop, Monsieur Lega tire sur la laisse pour le rappeler à l’ordre. On se surprend à lancer quelques sucreries que l’animal happe au passage, si fier de lui, si important.

Le petit caniche rose ne vous rappelle-t-il pas étrangement quelqu’un ? Moi si , quel triste spectacle ! Réveillons-nous et ne nous laissons pas griser par les vins et les jeux, juste bons à détourner l’attention du peuple des vrais problèmes.

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Monica, mais que fait la police genevoise?



L’Association Mesemrom a bien du pain sur la planche. Dans une lettre récente , Me Dina Bazarbachi interpelle Monica Bonfanti, cheffe de la police, sur des interventions brutales qui se seraient déroulées dans la nuit du 18 au 19 février.

Lacrymogénisés en pleine nuit dans un immeuble désaffecté du chemin de la Renfile où dormaient une dizaine de Rroms dont des enfants, des Rroms apeurés sautent du 1er étage et se blessent, toujours selon l’avocate “ « Ces faits se sont déroulés sous le regard hilare des deux policiers.»

Un autre cas serait survenu à la Servette. Monica Bonfanti a diligenté une enquête.

Traqués, jour et nuit, les Rroms sont harcelés, on espère qu’il n’y ait pas dérapage du côté de la police et si ça devait être le cas, il faudra être intraitable et punir proportionnellement à la gravité des fautes commises.


De vieux démons se réveillent en moi. En Italie, des policiers après avoir tué en enfant Rrom dans un commissariat de police à bout portant , argumentèrent qu’il avait tenté de jouer avec leur arme de service. L’enfant avait été atteint d’une balle dans la tête. L'Association Opera Nomadi était intervenue pour exiger une enquête qui a fini par l’emprisonnement des policiers.
Il ne faut pas croire que ceux qui commettent des actes répréhensibles sur les plus pauvres et les plus démunis resteront impunis.

Toutefois, si les policiers se retrouvent dépassés face aux Rroms et ce qu’on pourrait comprendre, confrontation culturelle oblige, des séances d’information et des rencontres entre Rroms et policiers pourraient être envisagées de manière régulière et seraient la bienvenue. Une évaluation au préalable sur la manière dont la police se les représente permettrait de mieux les informer.

Méconnaître, c’est diaboliser, diaboliser, c’est se déshumaniser.

Ne pourrait-on pas laisser passer l’hiver avant de s’acharner sur les Rroms ? Accordez-leur donc un peu de répit, s’il vous plaît.



En savoir plus sur Mesemrom sur http://www.mesemrom.org/couurier_mme_bonfanti.html












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07/03/2009

A QUOI SERT L’ITALIE OU QUE RESTE-T-IL DE L'ITALIE ?

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"Que peut-on attendre d’un pays qui a la forme d’une botte ?" À cela répond un vieux napolitain : "Qu’il marche !"

Une émission sur France Culture, à la question de "A Quoi sert l'Italie" propose plusieurs réponses possibles, hormis celle de chasser les Rroms et les migrants. De faire rire l'Europe tout entière avec son "pitre" qu'il n'est plus besoin de nommer, tant nous le connaissons tous.

L'émission française a relevé un beau défi, redonner au documentaire radiophonique, genre malheureux, ses lettres de noblesse. Rare, parce qu’exigeant une écoute soutenue, peu de radios lui accordent une place. Michel Pomarède, sur France Culture s'est prêté une fois de plus à cet exercice astreignant, à travers des témoignages, des récits, il capte la mémoire. Il s’est fait connaître avec une série sur Hiroshima et Nagasaki, durant laquelle, il laisse les silences, les trous de mémoire prendre place et qui insuffle au récit perlé de trous, toute son horreur, toute sa dimension d’humains confrontés à un choc pour lequel il ne peut y avoir de mots suffisamment expressifs pour décrire l’explosion, l’incompréhension, la défaite du Japon.

Pomarède en Italie s’est présenté avec une question presque enfantine “A quoi sert l’Italie ?”, question désarçonnante de par sa simplicité, un tant soit peu provocatrice. De Turin à Naples, il a tendu son micro avec ce “A Quoi sert l’Italie” en passant par Bologne et Rome.

Il a obtenu quelques réponses magnifiques : "à fabriquer des chaussures", "à faire de la mozzarella", lui répond-on parfois. Mais, au fond, ils sont peu nombreux à avoir une réponse. Plutôt que d’en apporter une, Michel Pomarède donne à entendre, au fil des émissions, d’insolites résonances qui reconfigurent étrangement les lignes de partage classiques : aux discours sociaux d’une ancienne militante syndicale de Fiat répondent ceux, non moins sociaux, d’une association néo-fasciste romaine, Casapound. Aux désespérances politiques des étudiants de Bologne, qui se mêlent à leurs espérances de jeunesse, font écho le désespoir de cinéastes napolitains qui, dans l’espoir de révéler une autre vision de Naples, fatalement, sont retombés sur ses clichés. Les Roms de Rome avouent ne pas plus redouter la mairie de Gianni Alemano dont le projet est de "nettoyer" Rome de ses immigrés entre autres, que la mairie précédente, de gauche pourtant.

Si bien que, peu à peu, au fil des émissions, une autre interrogation émerge : que reste-t-il de l’Italie : "Que peut-on attendre d’un pays qui a la forme d’une botte ?" À cela il y a une réponse, et c’est un vieux napolitain qui la donne : "Qu’il marche !" À l’issue de ces quatre émissions, subitement, cette boutade prend un sens sinistrement ambivalent.

source : http://www.nonfiction.fr/articlecomment-2264-litalie_sur_les_ondes.htm#newcomment), Marianne
>Dautrey - Merci au journal www.nonfiction.fr de m'avoir autorisé à reprendre l'article dans son intégralité sous réserve que Les articles publiés sur nonfiction.fr sont diffusés sous licence "creative commons". On peut donc les diffuser librement et les publier sur nos sites et nos blogs à condition de le faire à titre non lucratif, sans les dénaturer, en indiquant les coupes et en mentionnant l'auteur et obligatoirement la source à la fin de l'article sous la forme : www.nonfiction.fr.



Quelle belle initiative, je tente le coup auprès de ma fille âgée de 8 ans et l'interroge : “A quoi sert la Suisse?”, elle hausse les épaules, la réponse est si spontanée et si immédiate “A faire du vin, évidemment !”


À écouter :

- "À quoi sert l’Italie ?" par Michel Pomarède et François Teste, du lundi 9 au jeudi 12, à 16 h, sur France Culture. Il est possible de réécouter les émissions pendant une semaine sur www.franceculture.com.

10:19 | Tags : italie, rroms, berlusconi, france culture, naples, pomarède | Lien permanent | Commentaires (8) | |  Facebook | | | |

06/03/2009

"VILLAGE D'INSERTION", QUELLE ARNAQUE!

tole7265bhe5.jpg DERRIERE LA TÔLE, LE GHETTO




















AVANT QUE DES COCKTAILS MOLOTOFF SE LANCENT SUR DES HABITATIONS DE FORTUNE DE RROMS OU D'AUTRES, COMME EN ITALIE, IL EST DE NOTRE DEVOIR DE VOUS INFORMER D'UNE GRANDE ARNAQUE, QUI PORTE LE NOM DE "VILLAGE D'INSERTION". CONCEPT NOUVEAU D'UNE POLITIQUE DÉMAGOGIQUE, FONDAMENTALEMENT RACISTE ET DÉSASTREUSE, LES "VILLAGES D'INSERTION" N'ONT RIEN À VOIR AVEC L'IMAGE QUE VOUS EN DONNENT LEUR GESTIONNAIRES, DIRECTEMENT OU VIA LES MÉDIAS.

DIMANCHE 22 FÉVRIER 2009
Les villages d'insertion et les cochons d'Inde

Ne vous y méprenez pas, ce n'est pas l'origine indienne des Rroms qui explique le titre de ce message. C'est l'origine erronée des cochons d'Inde, qui en fait ne sont pas des cochons. Les villages d'insertion, c'est un peu la même chose: tout comme les cochons d'Inde ne sont ni cochons, ni d'Inde, les villages d'insertion aussi, ne sont ni villages, ni d'insertion. Pourquoi?

1. Sauf pour ceux qui ont voyagé dans des pays en guerre, avez-vous déjà vu des villages entourés de tôle avec un maître chien à l'entrée, qui vous empêche d'y accéder? Eh bien, les "villages d'insertion des Roms", comme leurs gestionnaires les appellent, sont fermés et si vous essayez d'entrer, les premiers êtres que vous y verrez ce sont le gardien et son berger allemand. Et ceux-ci risquent de rester les seuls êtres vivants que vous y verrez, car vous ne pouvez pas y entrer. Même les membres de la famille des habitants ne peuvent y entrer. Ainsi, une grand-mère qui a été placée dans un tel village, doit sortir dans la rue pour voir son petit-fils, qu'il pleuve ou qu'il fasse soleil, et elle ne peut pas lui montrer comment elle fait sa cuisine. Est-ce qu'un village c'est comme ça?

2. Ce sont des "villages d'insertion". Est-ce peut-être pour cette raison qu'on empêche des gens d'y entrer? Au-delà de ça, avez-vous vu des gens s'insérer sans pouvoir travailler? Les Rroms qu'on parque dans ces camps (ils ressemblent en effet plus à des camps qu'à des villages) sont originaires de Roumanie et de Bulgarie. Selon la législation en vigueur, pour pouvoir travailler ils doivent obtenir à la préfecture une autorisation de travail. Les préfectures sont bien partie-prenantes dans ces projets de "villages d'insertion", mais elles ne délivrent pas d'autorisations de travail, sauf dans les conditions drastiques établies par une circulaire de décembre 2006, qui rendent l'obtention de celle-ci quasi impossible.

Les gestionnaires de ces camps ce sont des associations bien téméraires pour tenir le discours qu'elles tiennent. A titre d'exemple, l'un des représentants de "Coup de main" se disait surpris de voir que "les Rroms se comportent comme n'importe quelle population". "Pact Arim", prétend que le fait pour les familles de payer un loyer est un pas vers leur insertion. Vous aurez compris, on responsabilise des irresponsables. Payer un loyer, soit, mais avec quel argent, lorsqu'on ne peut pas travailler légalement? Avec de l'argent gagné par du travail illégal, voire pire. Et tout ça, sous l'oeil vigilant d'un Etat qui stigmatise le travail au noir.

Voilà, en quelques mots, la réalité des "villages d'insertion". Vous choisirez la version des faits qui vous semble correspondre le plus à la réalité.

Publié par la Voix des Rroms dans http://villagedinsertion.blogspot.com/

09:19 Publié dans Solidarité | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook | | | |

04/03/2009

BERLUSCONI S'FAIT DES COUILLES EN OR !

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Fraude, corruption, pots de vin en tous genres. Berlusconi est accusé d’avoir versé à Mills son avocat , 600 000 dollars pour tenir secret certains détails sur son empire médiatique, Mediaset. Mills, depuis ex-avocat, vient d’être condamné en Grande-Bretagne à quatre ans de prison , tandis que le président du Conseil bénéficie d’une immunité pénale qu’il s’est largement octroyée et très controversée.

Berlusconi se présente en colombe blanche, innocente, victimes de rumeurs. Pendant ce temps, il s’acharne sur les migrants et les Rroms, lance de la poudre de perlimpinpin aux yeux des Italiens qu’il occupe à la détestation de l’étranger tandis qu’il leur fait les poches.


Et le Cavaliere continue, vaille que vaille, à se faire des couilles en or, à un point tel que ça finit par le démanger !!!!!!

21:17 Publié dans Solidarité | Tags : berlusconi, mills, mediaset, il cavaliere | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook | | | |