19/03/2009

La crise, mais quelle crise s'interroge Silvio ?

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Silvio cherche les solutions là où il peut pour sortir l’Italie du marasme. Il fouille, farfouille, se démène, creuse toujours plus profond. C’est sûr, il finira bien par trouver quelque chose au fond de son nez, et la solution, il finit par la dévorer.





Le patronat italien est en colère contre Silvio Berlusconi, très en colère. La responsable patronale, Emma Marcegaglia demande des comptes à Silvio. Il a longtemps enfumé tout le monde avec les Rroms, mais l’Italie commence à émerger du brouillard et la vision dantesque d’une Italie à la dérive saute aux yeux.
Le “made italy” n’est bien plutôt plus qu’un souvenir, se taire plus longtemps serait “trahir le pays” selon la patronne de la Confindustria, l'organisation patronale.

Le Cavaliere reste très optimiste, pour sa part, il estime que les médias exagèrent en qualifiant la crise de “tragique”, ils ont un effet anxiogène sur le peuple italien qui ne doit surtout “pas changer ses habitudes”, c’est-à-dire continuer à fermer les yeux et faire comme si de rien n’était. Pour le patronat, les mesures seraient insuffisantes pour sauver l’économie. Mme Marcegaglia exige de l’argent “du vrai” (soldi veri) et “vite”.

Si les patrons se plaignent d’être “asphyxiés” qu’en-est-il alors de ceux qui sont au plus bas de l’échelle ? Ceux-là meurent, étouffent, sans bruit, pour eux c’est encore plus de travail pour un salaire toujours plus bas.

22:40 Publié dans Humour | Tags : berlusconi, crise, italie | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |