06/10/2010

LES ROMS A GENEVE - un temps de partage et d'échange

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JEUDI 7 OCTOBRE 2010, PAROISSE DU SACRE-COEUR

18, Rue Général-Dufour

18h

LES ROMS  A GENEVE : UN TEMPS DE PARTAGE ET D'ECHANGE

 

Photo Eric Roset

 

 

 

 

 

 

 

 

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Commentaires

J'ai vraiment honte concernant les déclarations de ce policier genevois dans le blog TDG, et j'excuse l'honneur de la république en mon nom de ces dérapages racistes venant de la part d'un fonctionnaire.

Il faut que les Rroms sachent que beaucoup de genevois les aiment et souhaitent les voir vivres dans notre canton et ville !!!

Écrit par : Corto | 07/10/2010

Ferme ta gueule Corto ! Sale hypocrite ! D'abord ce n'est pas un policier qui a écrit cela...c'est un mec comme toi qui utilise les pseudos des autres. Va te faire enculer par un Rrom.

Écrit par : enculé | 08/10/2010

Un moment de partage avec les Roms, cela donne bonne conscience, histoire d'être dans l'actualité ambiante pour faire pendant à l'Anti-sarkozysme de nos voisins français. Mais, Je pense que la population en a assez de la saga des Roms, de leur mendicité et de leur musique dans les trams tout comme des délinquants multi récidivistes et des dealers. Les gens en ont marre de se faire arnaquer, détrousser, cambrioler et constater la dégradation de la ville et de comportements inciviles. Bref, il n'y a de politique adéquat pour régler des problèmes élémentaires en ce sens à Genève.

Écrit par : Suissitude | 08/10/2010

Suissitude, en tant que "membre" de la population, je vous prie de ne pas parler en mon nom. Merci.

Écrit par : Lulu | 08/10/2010

Désolé... Toute la population moins vous...

Écrit par : Suissitude | 08/10/2010

Nous voyons, oh combien le tact et le style de notre police s'exprime dans la blogosphère !

Quand à hypocrite, je ne vois pas en quoi ?

Mais ce sont des mots envoyés en l'air, comme dans les postes quand un Rroms ou un petit trafiquant immigré se fait arrêter !

Jamais contre un dictateur venant dans sa banque escorté par la police,pour déposer l'argent du sang et de la mort dans nos coffres bien chauds !

Écrit par : Corto | 08/10/2010

Suissitude est en admiration face aux centaines de dictateurs venant à Genève dans les palaces qui se payent des prostituées mineures avec le concours de flics maquereaux et viennent déposer leur fric ensanglanté créant la misère fabriquant des réfugiés !

Savez-vous où se trouvent encore les dizaines de milliards déposés par les ciaocescu ?

Écrit par : Corto | 08/10/2010

@corto. Que viennent faire les soi-disant fonds roumains de Ceauscescu avec la question Rom ? Un rappel, l'UE et la Suisse donnent de subventions et des aides pour l'éducation, le logement des minorités dans les pays de l'Est et les gouvernements concernés ne font rien. Pourquoi ne pas aller manifester devant lesAmbassades roumaines, bulgares ? ... Quand aux didacteurs, ils sont en voie de disparition, je vous rappelle que toute l'Amérique du Sud a élu ses dirigeants de manière démocratique

Écrit par : Sirène | 09/10/2010

Sirène, savez-vous comment ont été distribuées ces aides ?

Écrit par : Corto | 09/10/2010

Les roms, des Balkans et comme de Suisse sont des imposteurs et des criminels qui violent régulièrement les lois. Eux ils choisissent et nous on doit les subir. Ceux qui les soutiennent ne font que de se remplir les poches, parce qu'ils sont soutenu par les gouvernants, les ambassades et les consultat des pays qui les envoient, à l'image du radical Hiltpold.

Ce qui est la merde pour les autres devrait être un bénédiction pour nous... Quand à ceux qui roulent dans des carrosses à frs. 500'000.- personne ne s'intéresse à l'origine des fonds et il faut encore leur payer le camping, et le nettoyage alors qu'ils y a bien 80% de notre population qui n'a pas une fortune aussi conséquente. C'est nous les esclaves de ces parasites. Que ceux qui les soutiennent soient avisés, ils paieront le prix fort de ces trahisons.

Écrit par : roxy | 11/10/2010

Alors, gros porc de Corto - Maurice "Avesha" Jaccard, tu utilises tes minutes de promenade pour passer ta haine et ta frustration sur le blog de la TDG ?

Rendez-vous service, ignorez-le. C'est une espèce de Casanova de chiottes d'autoroutes sur le retour de l'âge et qui attire l'attention comme il peut.

Il mérite très largement votre dédain et votre ignorance.

Écrit par : $€V€R€ 70R7UR€ | 12/10/2010

Encore !

Écrit par : Corto | 12/10/2010

Merci pour ce lien très intéressant ! Akadem, que signifie ce mot ?

Écrit par : djemâa | 13/10/2010

Akadem = Aller de l'avant !

Il me semblait important de tenir compte de certains mécanismes et il me semble qu'il est assez rare de pouvoir faire une bonne synthèse des faits.

Il est aussi important de remarquer, que la communauté Juive a fait un travail beaucoup plus adapté à la logique occidentale vis-à-vis notamment de la Shoa et que ce communauté est bien plus armée au niveau de l'argumentation que les communautés Tzigane ou Rroms et que depuis seulement quelques années, le discours de la communauté Juive est beaucoup plus en clin de ne plus faire cette différence entre Juifs et Tzigane face à ce phénomène.
En effet lors des prières et des discours remémorant la Shoa, la communauté Juive met de plus en plus l'accent sur la destinée des deux peuples, conjointement face aux nouveaux démons pointant leurs sales museaux à nouveau.
Ce qui est très intéressant dans la vidéo de Mme. Asseo, c'est la description des mécanismes mis en oeuvre par le(s) pouvoir(s) dans cette quête de l'innommable. L'innommable fait aussi partie des tabous auxquels nous devons faire face à chaque instant.
Il serait aussi important que l'Europe se détermine dans le sens de la création d'entités géographiques réservées aux populations Tziganes, les nations l'ont bien fait pour le peuple Juif, il y a 62 ans, il me semble incroyable que ce sujet ne soit pas pris au sérieux en 2010.

Il suffirait de délimités des petits états mis à dispositions par toutes les nations, avec des statuts indépendants de ces mêmes nations !
cela permettrait aux populations Rroms d'avoir des limites géographiques contrôlées par un système administratif et politique indépendant pouvant garantir les tradition séculaires. Des sortes de non-mans land avec immunité diplomatique.

Voilà, le débat est ouvert !!!

Écrit par : Corto | 13/10/2010

Pour répondre à Corto :
Le vendredi 28 juillet 2000, les Tsiganes ont proclamé leur appartenance à une « nation ».

Les Tsiganes se sont réunis dans un « congrès mondial » à Prague avec des délégués originaires de trente-neuf pays. Ils ont réclamé la reconnaissance de leur nation par la communauté internationale. Emil Scuka est le président de l’Union Rome Internationale (U.R.I.). les Tsiganes se plaisent à rappeler qu’ils possèdent déjà une hymne et un drapeau depuis 1971: leur hymne est "Gelem, Gelem", qui se traduit par « J’ai marché, j’ai marché ». Ils représentent une nation sans territoires. Les Rroms nous rappellent que le territoire est au service des hommes, qu’ils sont définis en fonction des besoins et qu’ils sont ce qu’on en fait, ils forment une nation une sans appareil d’État, qui n’a pas fixé de limites rigides à l’espace où forment une nation aux territoires multiples et variants que chacune des composantes délimite et structure. Cette conception définit la territorialité romani, qui n’est que la somme des endroits utiles.


Aucun besoin de barrières, ni de frontière car les limites sont fluctuantes au gré des nécessités économiques ou des relations de tous types. Ce territoire n’est ni à défendre ni à conquérir et, au contraire, la liberté de circulation devient un des gages du fonctionnement social. Cela n’exclut pas les conflits entre groupes sur des questions spatiales comme dans le cas de zones d’exercice de métiers, le consensus règle en partie les conflits.
Alors pourquoi vouloir réduire cette territorialité vivante à un pays aux frontières définies avec un risque de se retrouver en guerre perpétuelle avec les habitants d’origine ? L’exemple d’Israël est-il un modèle de réussite ? Il est intéressant de rappeler qu'au départ de nombreux antisémites avaient proposé la création d'un état juif en Ouganda, puis en Argentine ou proposé tous à la mer. Pouvons-nous envisager une autre territorialité que celle qui s'inscrit à l'intérieur de frontières rigides ?
Faut-il nécessairement confiner des personnes à l'intérieur d'une territorialité marquée et définie ? Le débat est ouvert.

Écrit par : question | 13/10/2010

Question, c'est exact, Leibowitz en a déjà fait le réquisitoire, ceci dit, le fait que les Rroms ne possèdent pas d'états nations, n'empêche aucunement les dérives commises que vous soulever.
Au niveau de l'identité, il y a beaucoup de point communs entre les peuples Tzigane et Juif en ce qui concerne la définition de la matérialité de la "terre", les deux peuples ont vécus avec une forme immatérielles de ce que l'on conçoit comme refuge territorial. Les Juifs ont retrouvés leur terre promise, mais elle fût immatérielle dans leur imaginaire pendant presque deux millénaires, 2000 ans d'errances et de prière mentionnant le nom "Israël", le peuple Tzigane loue également sont attachement à la terre et également à la terre d'où débuta également leur longue errance, ceci au travers de prières échappant également à un dogme de religion, hormis celles auxquelles ils ont cédés lors de leurs parcours.
Il faut remonter aux inquisitions musulmanes de l'inde de l'ouest afin de retrouver les causes de ce qui était, quoi qu'en on dise, la cause de cette exode. Il faut se rappeler que dans les contrées de l'ouest de l'inde, les habitants NOMADES de ces régions, (je ne précise pas exactement laquelle, car il y a différentes versions), brulaient et détruisaient eux leurs habitations ou tantes, avant que les conquérants musulmans ne puissent le faire et disparaissait le temps que les conquérants occupaient leurs espaces afin de ne pas laisser une miette de ce "plaisir" aux conquérants, cela c'est répété à plusieurs reprises dans certaines contrées, ce qui pourrait être l'une des cause de l'exode Tzigane.
Les deux peuples, Juifs et Tziganes ont fuis leurs terres originels pour des raisons plus ou moins semblables. Mais je ne pense pas que pour les Tziganes, le fait d'appartenir à des espaces territoriaux parsemés, ne contredise quoi que ce soit vis-à-vis de leur culture, pour autant, qu'ils puissent continuer de se déplacer entre ces endroits.

Écrit par : Corto | 13/10/2010

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