24/08/2010

Sarkon et Berluskon I nuovi mostri - Aiuto, Silvio ! Je suis déchu de ma nationalité française

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- Silvio, la France est devenue un pays épouvantable. J'ai été déchu de ma nationalité française pour corruption. C'est un apatride que t'as au bout du fil.

- Mon pauvre Nico ! Mais qui est l'imbécile qui a fait passer cette "bella cretinata":  la loi de destitution de la nationalité française appliquée aux criminels d'origine étrangère  ?

- Moi ! Mais les Français n'ont rien compris,  c'était destiné aux Rroms et à tous les autres naturalisés français ou à des français nés en France de parents étrangers, mais pas leur Président, bordel !  Ils pigent rien ces gens dans ce pays, ma parole, faut lui faire un dessin à ce peuple.

- Courage, mon vieux ! Fais comme moi, en Italie,  les voleurs sont considérés comme  criminels pour des vols allant  jusqu'à 500'00 euros après ce n'est plus du vol, c'est du business, c'est avoir le sens des affaires. Crois-moi si je m'étais laissé faire, ils auraient déjà réussi à me mettre au clou depuis des années pour corruption.  Suis mon exemple, tu fais changer les lois avec effet rétroactif, tu demandes l'immunité avec quelques entourloupes législatives. L'immunità !  L'immunità !  Y a que ça de vrai en Italie comme en France, du reste.  Quant aux journalistes, un conseil de ton "nonno" , cette engeance, ces fouineurs toujours à farfouiller dans tes affaires, tu leur cloues  immédiatement le caquet, avec la censure.   Idem pour   l'opposition, broyée, réduite au silence.

-  Et si je n'y arrive pas. Je deviendrai un de ces gars du voyage, à errer en Hongrie ou ailleurs dans une roulotte , chassé de partout. Quel cauchemar !

- Ma non ti preoccupi !  "Nonno" t'accordera le statut de réfugié à toi et à Carlita en Padanie, mon futur  royaume indépendant. Mes copains de la ligue du Nord apprécient beaucoup ta politique du kärcher, ils t'ont même félicité récemment, je crois. Il paraît que ton nom Sàrkozy désignait les  bannis pour grave délit et condamnés à vivre dans la boue.  Ce ne sera que la deuxième fois, mon p'tit Nico. Tu verras avec les fangeux de la Padanie, tu te sentiras comme chez toi.

- T'es trop bon avec moi, Silvio, j'ai une sacrée dette à ton égard.

- Tout le plaisir est pour moi,  quant à la dette , notre Carlita en passant fera largement l'affaire, amore mio, Nico. Tu dois bien ça  au futur royaume de Padanie et à son roi.  Ah ! Padania, notre royaume, notre réserve à nous, un Paradis sans noirs, sans rroms, sans bougnouls, être seulement entre Italiens, blancs et bons  catholiques en paix avec le Bon Dieu.   Enfin !  Exception faite de toi, on t'appelera Niccolo il Francese, ma scusi ex-francese. T'apprendras rapidement l'Italien et t'oublieras ton accent,  faire oublier que t'es un étranger et presto, on n'aime pas  les étrangers en Padanie, tu comprends ça, hein, toi qui viens de France, on aime rester entre nous !!!

 

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