30/07/2010

Sarkon et Berluskon : I nuovi mostri

 

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  • - Ciao Nicolas, fratello mio ! Come stai?
  • - Silvio, je suis dans la merde avec Bettencourt
  • - Ma dai! Non ti preoccupi. Fais comme moi, l'année passée quand on est venu m'emmerder pour des affaires de blanchiment, d'escort girls, de détournement de mineure et tout ce " casino", je prends un Rrom, je le secoue très fort et enivre le peuple avec ça! Il n'y voit que du feu.
  • - Mais Silvio, quand tu les as renvoyés en Roumanie, les Rroms, ils ont fait quoi après?
  • - Nicolas, t'inquiètes pas, ils partent deux ou trois mois et ils reviennent. Qu'est-ce que tu veux faire avec la pauvreté, rien,  on leur paie des vacances en Roumanie en quelque sorte, des congés payés par le gouvernement.  Pendant ce temps le peuple est content, il a l'impression qu'on a réglé tous ses problèmes et surtout il oublie nos petites affaires.
  • - Ah! Silvio, t'es vraiment un pote. Merci pour le tuyau, je te jure que je te revaudrai ça.
  • - Fratello mio, mon p'tit Nico, tu peux toujours compter sur moi, nous sommes de vrais frères jumeaux, petits mais avec de grandes idées  et n'oublie pas une petite bise de ma part  sur la fesse gauche de Carla, sur le grain de beauté. Ttu dois bien ça à l'Italie!

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26/07/2010

Les Rroms pour faire oublier l'affaire Bettencourt ?

 

sarkozy_176.jpgLa "déclaration de paix" des Tsiganes à Sarkozy

Heurtées par les déclarations du chef de l'Etat sur les gens du voyage, les associations fustigent le racisme anti-tsigane et réclament "une action résolue au plus haut niveau de l'Etat".

Nicolas Sarkozy entend mener "une lutte implacable contre la criminalité".

 

Les déclarations de Nicolas Sarkozy après les incidents survenus à Saint-Aignan dans le Loir-et-Cher et l'organisation à l'Elysée d'une réunion sur "les problèmes que posent les comportements de certains parmi les gens du voyage et les Roms", passent mal auprès de ces derniers.

Considérant qu'il s'agit de la part du chef de l'Etat d'une véritable déclaration de guerre, le Collectif des associations tsiganes a répondu par ce qu'il appelle une déclaration de paix, "pour éviter une explosion sociale", mais il met en garde Nicolas Sarkozy : s'il devait réitérer ses propos, les associations engageraient des poursuites pour provocation à la haine raciale.

Le lundi 19 juillet, après la mort de Luigi, un jeune homme abattu la veille par un gendarme après avoir forcé un barrage routier, une cinquantaine de personnes de la communauté du voyage avaient mis à sac la paisible commune de Saint-Aignan (lire "Un village assiégé").

Mercredi, au lendemain des obsèques du jeune homme, Nicolas Sarkozy avait annoncé une réunion le 28 juillet qui devra faire "le point sur la situation de tous les départements et décidera les expulsions de tous les campements en situation irrégulière".

Pour le Collectif des associations tsiganes, qui rappelle que l'Etat français n'a officiellement reconnu l'internement et la déportation des Tsiganes pendant la Seconde Guerre mondiale que le 18 juillet 2010, dix jours après, le président de la République a pris "l'initiative d'une politique de nature raciale qui, si elle venait à être mise en oeuvre, risquerait fort de constituer une nouvelle page noire de l'histoire de France".

Le Collectif demande à être reçu par le chef de l'Etat pour évoquer "les propos racistes de certains parmi les ministres et les parlementaires de l'UMP" et réclame "l'abrogation de toutes les lois discriminatoires et une action résolue au plus haut niveau de l'Etat pour lutter contre le racisme anti-tzigane", alors qu'à cet égard "la France a fait l'objet de maintes condamnations par les instances européennes".

L'association La Voix des Roms dénonce quant à elle "un prétexte" pour le chef de l'Etat "en plein scandale Bettencourt". "On cherche une fois de plus à détourner l'attention vers des cibles faciles.", a t-elle indiqué. Même son de cloche du côté de La Ligue des Droits de l'Homme (LDH) qui estime que "le président de la République a choisi la stigmatisation raciste des populations Roms et Gens du voyage par des amalgames inacceptables, en annonçant l'expulsion, ciblée ethniquement, de tous les campements en situation irrégulière". Ces populations "sont les boucs-émissaires des carences d'Etat".

Souvenez-vous  des belles intentions sarkoziennes   , comme quoi le temps passe et les promesses trépassent !
« En 1985, j'en appelle aux hommes et aux femmes à l'âme généreuse pour que dans un sursaut moral, une nouvelle Résistance commence afin que la France reste le pays des Droits de l'Homme. La flamme de la Liberté ne doit pas s'éteindre ! ».

Source : http://www.metrofrance.com/info/la-declaration-de-paix-de...

 

 

 

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24/07/2010

Le cahier de vacances de Sarkozy : il reste beaucoup à apprendre !

selection-cahier-vacances.jpgDe nombreux élèves commencent leurs vacances avec un ou plusieurs  cahiers d'été.  L'Humanité  offre un petit lexique à l'usage du petit élève Sarkozy dont l'année a donné des résultats très moyens. Ceci afin  de revoir ses leçons sur la question des Rroms et l' apprendre par coeur avant la prochaine séance  du 28 juillet à l'Elysée,  au risque d'être relégué dans le coin de la salle avec un bonnet d'âne sur la tête :

 

"Approximations, amalgames, stigmatisations... Depuis hier, le gouvernement multiplie les déclarations inexactes sur un sujet qu'il ne maîtrise visiblement pas... Nicolas Sarkozy promet ainsi une réunion le 28 juillet à l'Élysée sur « les gens du voyage et les Roms », associant deux communautés qui n'ont ni la même histoire ni le même statut juridique. La palme revient toutefois au porte-parole du gouvernement, Luc Chatel, qui déclarait hier à la sortie du Conseil des ministres : « On a beau être rom, gens du voyage, parfois même français au sein de cette communauté, on doit respecter les lois de la République. » Une séance de révision s'impose !

 

 

 

Roms

 

Le terme désigne les populations qui ont émigré du Rajasthan, dans le nord de l'Inde, vers l'an 1000 après Jésus-Christ. Estimés à 7 millions, ils constituent aujourd'hui la plus grande minorité d'Europe. La plupart vivent en Roumanie et en Bulgarie, presque tous sous le seuil de pauvreté. Des conditions de vie qui les poussent à émigrer vers la France ou l'Italie. Citoyens européens, ils sont pourtant soumis à un régime spécial qui les prive de liberté de circulation : après trois mois en France, ils doivent justifier d'un emploi dans une liste de 150 métiers, sous peine d'être expulsés du territoire. Les Roms constituent donc le gros du bataillon des reconduites à la frontière : près du quart en 2008.

 

Gens du voyage

 

Cette catégorie administrative, créée en 1969, désigne des citoyens français qui résident habituellement en abri mobile terrestre. Entre 400 000 et 500 000 en France, ils recoupent des groupes divers (Manouches, Gitans, Yéniches...) soumis à un régime d'exception : sous peine d'un an de prison, ils ne doivent jamais se séparer de leur livret de circulation, qui doit être visé, tous les trois mois, par un commissaire de police ou commandant de gendarmerie. Pour bénéficier du droit de vote, ils doivent faire valoir un rattachement de trois ans ininterrompus dans une commune. Environ un tiers des gens du voyage sont restés itinérants.

 

Campements

 

Le chef de l'État promet l'expulsion « de tous les campements en situation irrégulière ». De quoi parle-t-il ? S'il s'agit des Roms, beaucoup vivent, bien malgré eux, dans des bidonvilles aux conditions sanitaires effroyables aux portes de Paris. Toutes les associations s'accordent à dire que la destruction de ces campements fragilise encore plus ces populations. Quant aux gens du voyage, la loi Besson (5 juillet 2000) impose aux communes de plus de 5 000 habitants la mise en place d'une aire permanente d'accueil. Mais à peine 50 % des 38 000 places prévues ont été aménagées."

 

Source :  http://www.humanite.fr/23_07_2010-petit-lexique-%C3%A0-l%...

Article signé   Marie Barbier

 

 

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06/07/2010

Les Roms, citoyens européens sans droits ?

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Le CODAP vous invite à un Café des Libertés, sur les droits des Roms à la Barje (bar-terrasse des Lavandières)* le 8 juillet à 17h.


Les Roms qui mendient à Genève sont victimes de préjugés et de stéréotypes. Nombreux sont ceux qui les voient comme des voleurs, des délinquants, alors que la réalité sociale et culturelle de cette communauté stigmatisée est souvent méconnue.

Présents dans presque tous les pays membres de l'UE, la plupart des Roms en sont citoyens. Toutefois, ils ne sont pas reconnus dans leur pays d'origine et sont victimes de nombreuses discriminations dans l'accès au travail, au logement, ou à l'éducation.

Dans ce contexte ! actuel, ce débat a pour objectif de faire le point sur la situation des Roms à Genève, autour des questions suivantes:

Quelle place pour les Roms à Genève?
Comment les accueillir dans le respect des droits fondamentaux?


en présence des intervenants suivants:


Sofie Lauer, association Mesemrom
Eric Roset, photographe indépendant
Luis Sartorio, Service Social Ville de Genève, coordinateur de l'abri PC des Vollandes
Serge Châtelain, Maréchal de la gendarmerie genevoise


Après le débat, nous vous invitons à découvrir les photos d'Eric Roset et écouter des musiciens Roms de Genève

*En cas de pluie, le débat aura lieu au Café Gavroche, Boulevard James-Fazy 4.

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