29/06/2009

Dessine-moi l'Europe fasciste de 2009 - Jobbik et sa Magyar Garda

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De qui parlent-ils assis sur leurs bancs européens les racistes, les xénophobes, les baveux dégoulinant de haine ? De qui parlent les partis extrémistes de la Hongrie, du Royaume-Uni, de la France, de l’ Autriche, des Pays-Bas, de la Finlande, de la Pologne, de la Slovaquie, de la Bulgarie, de la Belgique (Flandre), du Danemark, de l’ Italie, de la Roumanie, et de la Grèce ? Des flux migratoires et des minorités honnies qui leur donnent de véritables hémorroïdes assis qu'ils sont à trôner sur leurs sièges européens, les Rroms , eux, leur donnent carrément la haine .

Le Jobbik - Mouvement pour une Meilleure Hongrie - s’est constitué en parti politique en octobre 2003 à partir du mouvement de jeunesse éponyme. Rejet de la politique néolibérale. Il se décrit comme un parti fondamentalement conservateur, patriotique et chrétien. Si chrétiens que ça ne les empêchent pas de tuer des Rroms désignés comme le mal absolu, animés qu’ils sont par la crainte de l’augmentation massive de la population rrom, à laquelle ils associent la criminalité. Mais ils soulignent sur leur site ne pas être racistes, mais qu’il serait juste urgent de réprimer.

Sous l’impulsion du Président s’est constituée la Garde hongroise (Magyar Garda) milice paramilitaire néo-nazie connue pour semer la terreur parmi les populations juive et rrom du pays et qui se donne pour objectifs de réveiller la conscience nationale de la Hongrie. Mais encore elle étend son réseau dans les pays voisins en Slovaquie particulièrement, autre tentative auprès de leurs homologues en république tchèque, un journaliste slovaque est allé jusqu’à les comparer à l’ancien Hitlerjugend. Ils ont en commun un fort rejet de l’Union Européenne qui selon eux n’a pas apporté de solutions aux problèmes économiques, ils refusent de devenir les provinces vassales de Bruxelles. Très soutenus par Bruno Gollnisch, ils ont le total appui du FN par leur représentant français.

La communauté rrom en Hongrie est très importante et estimée entre 500 et 700’000 membres. Avec la crise, ils deviennent la cible idéale, outil parfait de la propagande Jobby qui assure des voix au Parti.

Une série de crimes grave a frappé la minorité Rrom, le dernier survenu en avril à Tatárszentgyörgy, des cocktails molotov ont été jetés sur la maison. Lorsque les habitants ont tenté de fuir, un père et son fils de 4 ans ont été tués par balles, deux enfants ont été gravement brûlés et les coupables courent toujours.
On s’inquiète est-il possible de tuer un Rrom sans être puni ?
Bien que la police soupçonne des membres de la Garde Hongroise, récemment déclarée hors-la-loi par la justice, d’avoir commis quelques-uns des nombreux assassinats de Rroms. Les forces de l'ordre sont elles-mêmes mises en cause en raison de leur inaction.

Depuis novembre, cinq Roms ont été assassinés. Chaque semaine qui passe apporte son lot de nouvelles agressions commises contre des villages rroms. Bien que La police admette que ces attaques avaient été organisées par la Garde hongroise, la nouvelle eurodéputée du parti Jobbik, Krisztina Morvai, a quant à elle laissé entendre que les Roms s’entretuaient en Hongrie ou qu’il ne s’agirait que d’accidents.
Au sein même de la police, certains pourraient appartenir à la Garde hongroise ce qui expliquerait le refus d’enquêter, une omerta règne au coeur de la police même. Enquêtes bâclées, éléments dissimulés, etc. Mais le mode opératoire “professionnel” ne laisse aucun doute sur le fait qu’il y a une forte probabilité pour qu’il s’agisse bien de professionnels , c’est-à-dire la police elle-même.

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Reportage ARTE Magyar Garda - Zoom Europa 14.11.2007
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28/06/2009

Dessine-moi l'Europe fasciste de 2009 !

skinhead.jpgRatonnades, bavures, injures, menaces néo-nazies ont fait leur retour et les Rroms sont régulièrement pris pour cibles. Depuis plusieurs mois les incidents se multiplient en Italie, en Roumanie, en République tchèque, en Slovaquie. L'Italie a dû instaurer l'Etat d'urgence en Campanie, dans le Lazio et en Lombardie après de graves incidents. L’Europe répond faiblement à ces attaques en mentionnant toujours des “actes isolés” si répétitifs qu’on finit par conclure qu’ils ne sont pas si isolés que ça mais bien le fait de groupes organisés.
Des solutions urgentes et fermes s'imposent face à ces montées extrémistes qui sont dangereuses pour l'équilibre européen et qui portent atteinte à la démocratie.

On peut constater que les élections européennes ont été marquées par un triomphe de la droite et du centre-droit. L’extrême-droite, face au repli identitaire, progresse réalisant un score à deux chiffres dans huit Etats membres, l'Autriche, la Belgique, la Bulgarie, le Danemark, la Finlande, la Hongrie, l'Italie et les Pays-Bas. Aux Pays-Bas, le parti de Geert Wilders arrive en seconde position et prend le relais de Pim Fortuyn qui avait atteint les 26% aux législatives de 2002. Le Royaume-Uni enverra siéger à Strasbourg pour la première fois 2 députés du BNP (British National Party): «L'Alarme orthodoxe» grecque y fait son entrée. Pendant la campagne électorale européenne, la Turquie et l'islam ont été utilisés par tous les partis d'extrême droite comme un épouvantail.

Pour la première fois de manière durable, l’extrême-droite semble en mesure de constituer un groupe politique, c'est-à-dire rassembler au moins 25 élus de plus de 7 pays différents.
La campagne électorale a donné lieu à de vrais débordements devant lesquels les gouvernements et les institutions européennes ont été prises de court. Pour la première fois en Europe, 70 ans après l'Holocauste, des néo-nazis sont apparus dans plusieurs Etats membres, des propos racistes, voire des clips de campagne comme en République tchèque ont plaidé la solution finale (à l'égard des Rroms).

La crise angoisse les Européens et les poussent à se braquer face à l’immigration, exil et accueil des réfugiés passent à la trappe dénonçant vivement “l’Europe passoire”. Avec la crise et la montée du chômage, les partis d'extrême droite font campagne contre la mondialisation et contre les politiques européennes

Le slogan du Parti de la Liberté néerlandais a été : «Moins d'Europe, plus de Pays-Bas, jamais de Turquie». Il a recueilli 17% des voix. Partout ces arguments ont été largement utilisés, parfois à des fins internes compliquées comme en Belgique où les différents partis d'extrême-droite recueillent 28,5% des suffrages, mais aussi en Autriche (17%), en Hongrie (14,7%), au Danemark (14,8%) et même en Italie où la Ligue du Nord rassemble 10,22% des électeurs malgré les gesticulations berlusconiennes dans la même direction. Alors que la gauche et l'extrême gauche auraient pu bénéficier des excès libéraux révélés par la crise financière, c'est l'extrême droite qui la supplante dans le discours protestataire.

Les déçus du post-communisme se rabattent sur des droites extrêmes et qui progressent surtout dans les milieux populaires . On croyait l’extrême droite fasciste ou néonazie marginale, force est de constater qu’elle prend de l’ampleur et s’organise sur un mode si identique qu’il faut se demander s’il n’existe pas une coordination au niveau européen.
Aussi bien en Tchéquie, en Italie, qu’en Hongrie et récemment en Irlande du Nord, il y des similitudes dans la façon d’attaquer les Rroms qui laissent songeurs et qui porterait à croire qu’il y a une forme de rassemblement autour d’une idéologie commune, avec des plans d’attaques organisés qui ne sont pas le fait de groupe isolés comme la presse tenterait de le faire croire. On observe un ralliement des anti-européens qui fait recette dans les formations politiques nationalistes. Le terrorisme brun semble se nourrir aux mêmes sources celles de Aryan Nations ou The Order.
Les nationalistes xénophobes s’organisent et progressent soutenus par une population en proie à la crise, au chômage, on se rallie autour de symboles réunificateurs dans une Europe instable. Préférence nationale, arrêt de l’immigration, renvoi des étrangers (quitte à les chasser ou les exterminer) opposition à la mondialisation et à toute supranationalité, l’Union européenne fait le lit des extrémismes nationalistes.
Le profil type des nationaux-populismes est un homme appartenant aux milieux populaires, de faible niveau de qualification et d’éducation- chômeur potentiel et frappé de plein fouet par la récession.

En Europe centrale et orientale, les partis se rattachant à ce courant ont une conception ethniciste de l’identité, souvent combinée avec des revendications territoriales irrédentistes (grand-hongrois ; grand-roumain). Hostilité agressive aux minorités nationales en Roumanie et qui représentent un quart de la population du pays, exaltation du nationalisme roumain. On va jusqu’à adopter des positions révisionnistes exaltant le régime fascisant du Maréchal Antonescu et niant l’holocauste des Juifs de Roumanie et de Moldavie.

L’anticommunisme de ces mouvements d’extrême-droite les conduits souvent à réclamer la réhabilitation des dirigeants profascistes d’avant-guerre (comme en Slovaquie, où le Parti national slovaque, SNS, revendique l’héritage de l’évêque collaborateur Tiso), voire ­- dans les pays baltes (Lettonie) -­ à considérer les complices des nazis comme des patriotes. Plusieurs de ces partis, comme le SNS et le Parti radical serbe (SRS), ont participé à des gouvernements, tandis que Romania Mare, hybride de nationalisme droitier et de nostalgie de l’ère Ceaucescu, est le second parti de Roumanie.

La faillite économique et sociale des méthodes ultralibérales de transition vers l’économie de marché, la crainte des conséquences de l’entrée dans l’Union européenne, combinées avec la persistance de l’antisémitisme et du racisme anti-roms, sont les causes principales de leur succès.

(sources : Slate.fr- Article l’Europe immobile face à l’extrême-droite)
http://www.monde-diplomatique.fr/cartes/extrême-droite

La télévision publique tchèque a retiré de l'antenne un spot de campagne du Parti National, un parti d'extrême-droite. Ce spot pour les européennes parlait d'une solution finale à la question rrom.



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26/06/2009

Rroms et Rompubblica : tous des subversifs selon Silvio !

449832132.jpg Silvio et son harem !





















Silvio Berlusconi a appelé les entrepreneurs à ne plus faire de publicité dans le quotidien La Repubblica qui a diffusé des informations sensibles le concernant, de près ou de loin, il ne souhaite aucun commentaire sur son “harem” composé de femmes qui dansent, virevoltent, usent et abusent de leurs charmes payés ou pas par Silvio. Mais la presse ne se laisse pas démonter, des nouvelles paraissent tous les jours sur le fameux “harem” berlusconien. A son tour, il menace la presse de frapper bas, très bas, c’est-à-dire au portefeuille, là où ça fait très mal.


Silvio se se sent victime d’une "campagne de haine”. Sur la haine, il en connaît un bout du reste pour l'avoir souvent pratiquée. Le second quotidien italien après le Corriere, le journal la Reppublicca est traité de subversif . Le groupe de presse l’Espresso auquel est rattaché La Repubblica prévoit d’intenter une action à l’encontre de Berlusconi qui ne respecte par la liberté de la presse et du coup le titre gagnait 9% à la bourse de Milan. Le groupe L'Espresso contrôle également l'hebdomadaire du même nom, un des deux principaux en Italie avec Panorama, propriété de la famille Berlusconi.

Les révélations fracassantes on les connaît, celles en lien avec la jeune Noémie, mineure à l’époque où ils se seraient connus. Les résidences du président du conseil deviendraient le rendez-vous privilégiés des «Rufians, maquereaux, courtisans et prostituées» on parlerait même de cocaïne. Silvio se défend véhément - Payer moi ? Jamais ! Séduire et conquérir devrait suffire – un tantinet auto-suffisant Cavaliere. La call-girl Patrizia d’Addario n’aurait-elle attirée que par les liftings de Silvio ?

Times se demande carrément si Silvio ne serait pas tout bonnement impuissant, ceci expliquant tout cela. “Papounet” aurait des défaillances. Le journal n’y va pas de main morte à l’encontre de la main baladeuse du Cavaliere: « phallocrate standard de dessin animé. Mâle italien pompeux, vain, gonflé... et sexuellement insécurisé, qui s'est auto-proclamé un bon coup pour les femmes."

Est-ce à cause de cette incapacité à prouver sa virilité que Silvio s’attaquerait aux plus faibles, aux plus précarisés ? Montrer sa force de puissance pour cet "impuissant notoire". Le masque du bouffon tombe. On apprend par quelques indiscrétions qu’il aurait mis à disposition son avion officiel pour inviter une danseuse de flamenco, aime-t-il vraiment le flamenco gitan ? Alors encore un peu de flamenco Silvio, d'une femme, qui elle, a vraiment de la classe !




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25/06/2009

Qui sont ces groupes fascistes qui s'en prennent aux Rroms en Irlande du Nord ?

pd1652984-1.jpgLes hommes qui se sont attaqués aux Rroms à Belfast se réclament d'un groupe fasciste, raciste, appelé Combat 18 - 18 initiale d'Adolf Hitler (1 = A pour Adolf - 8= H pour Hitler - position des lettres de l'alphabet numérotées = 18 pour Adolf Hitler) - ils sont issus du groupe armé Blood and Honour et revendiquent la suprématie blanche, né-nazis particulièrement violents. Implantés en Irlande du Nord, protestants qui défendent la Britannité du Nord, et haissent les étrangers -On passe en 1996 de 41 crimes et délits raciste à 1'000 attaques racistes en 2008. En Europe on voit des groupes extrêmistes essaimés un peu partout en proie à de vieux démons - Faut-il s'en inquiéter ? - Qui sont-ils vraiment ? Les gouvernements ont-ils encore le contrôle sur ces groupes ? Autant de questions qui méritent des réponses urgentes pour éviter une dérive xénophobe violente issue de groupes organisés au niveau européen , puissants, militarisés et haineux capables d'attaquer et même de tuer si on les laisse faire comme on vient de le voir récemment en Irlande.

Le C18 est international, il sévit en Slovaquie, en Angleterre, en Serbie, en Irlande, en Scandinavie, en Allemagne et ailleurs vraisemblablement.

Organisation nazi-britannique formée en 1992, après des réunions entre les membres du groupe Blood and Honour. Le 18 contenu dans leur nom est généralement employés par les groupes néo-nazi, et est dérivés des initiales d'Adolf Hitler : A et H sont la 1er lettre et 8ème lettres de l'alphabet. Il a été créé en réponse aux antifascistes sur des réunions de la Partie Nationale Britannique (BNP) et d'autre groupe d'extrême droite. Certains journalistes disent qu'au contraire, il aurait été créé par le service de sécurité interne britannique MI5 pour critiquer la BNP et pour attirer les néo-nazi les plus violents au Royaume-Uni. Le C18 aurait servi au MI5 pour filtrer les groupes paramilitaires loyalistes en Irlande du Nord. Ainsi, il aura eu une « permission » de blesser les antinazis dans l'Est londonien et de brûler les librairies de gauche, les vols de renseignements permettaient de dresser des listes de centaines de victimes potentielles. Cette liste incluait des noms de membres du Parlement, celui du chef du parti libéral-démocrate, Paddy Ashdown, chef principal de la police de Londres, Richard Wall. Elle comportait aussi une vingtaine d'informations sur les techniques de fabrication des bombes. Une copie de cette lettre fut récupérée et donnée aux membres de l'équipe de lutte anti-C18, la police fit une descente chez les chefs du C18 (Charlie Sargent et Will Browning). Charlie Sargent fut responsable d'attaque contre les membres de l'équipe du BNP, qui s'opposaient à leur trafic d'armes et de drogues. En 1998, Charlie Sargent a été condamné pour le meurtre d'un membre de son groupe C18 en 1997. Entre 1998 et 2000, des douzaines de membre du C18, au Royaume-Uni, ont été arrêtés par la police sur de divers faits, dans plusieurs opérations conduites par la cour d'Ecosse en coopération avec MI5. Parmi les personnes arrêté : Steeve Sargent (frère de Charlie), deux soldats britannique, Darren Theran (régime de parachute), Karl Wilson (1er bataillon et 1er de la reine), et bien d'autre... Plusieurs de ceux-ci ont été arrêtés, et emprisonnés par la suite.


Pendant avril 1999, David Copeland (22 ans) a effectué une campagne de bombardement en voulant viser les noirs, asiatiques, et la communauté gay à Londres. Le 17 avril 1999, une bombe éclate dans Brixton, et les semaines suivantes une ruelle de Londres fut aussi bombardée, par trois bombes remplies de clous.


Aujourd'hui, Will Browning est le seul leader du C18, il aurait essayé, en 2000, d'organiser une campagne de lettres piégées à partir du Danemark. Mais trois personnes, qui faisaient parti du C18, ont été arrêtées. Ces trois personnes ont appris que l'ancien leader du C18, Charlie Sargent, informait la police sur les activités du C18.


Le 30 avril une troisième bombe a tué trois personnes, y compris une femme enceinte, et blessé plus de 100 personnes. D.Copeland a été arrêté le 30 juin 2000.
(source http://www.blogg.org/blog-10327-themes-les_skinheads-80778.html)




Une interview intéressante d'Anthony Bellanger



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22/06/2009

Agressions haineuses à Belfast contre les Rroms

19.36.jpgAttaques racistes en Irlande du Nord à l’encontre des Rroms. Depuis une semaine, les Roumains d'Irlande du Nord subissent des attaques racistes de la part d’un groupe paramilitaire loyaliste du Village. Intimidation, injures, menaces , ce groupe a déjà été impliqué pour des actes d’ordre raciste similaires, ils affirment pour leur part n’y être pour rien.

Une vingtaine de familles rroms originaires de Roumanie ont dû fuir de chez elles à Belfast après avoir subi des agressions plusieurs nuits de suite. Sous leurs fenêtres des groupes extrêmistes sont venus scander des slogans racistes en faisant le salut nazi, brisant les fenêtres et martelant les portes.

Les Rroms agressés ont d'abord cherché refuge mardi 16 juin dans une église du sud de Belfast. Ils ont ensuite été transférés temporairement par les autorités dans un centre de loisirs ailleurs dans la ville.

Depuis que les familles rroms ont fui de chez elles, la Police d'Irlande du Nord (PSNI) a aidé les services sociaux et des associations locales à les reloger temporairement.
La maire de Belfast Naomi Long a condamné ces attaques et a exhorté les habitants du quartier à soutenir leurs voisins. "Chaque citoyen a le droit de vivre sans peur ni intimidation", a-t-elle déclaré.

Le ministère roumain des Affaires étrangères "a fermement condamné tout acte raciste ou extrémiste et a appelé les autorités britanniques à prendre toutes les mesures nécessaires pour éviter que de tels actes ne se renouvellent".

BBC News romanian flee homes in Belfast



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